fête de la musique dans les troglo ---

Tous les ans nous avons une préférence pour cette fête de la musique très spéciale , qui attire un monde fou , elle est organisée par les habitants d'un village particulier puisque les 3/4 des habitations sont troglodytes ,
et ce jour là au travers des routes et sentiers des orchestres sont disséminés selon un parcours et un programme qu'on nous remet à notre arrivée ,

tous genres de musiques pour tous les gouts , certains habitants ouvrent leur jardin , et on peut y voir de superbes et orignales maisons dans des jardins somptueux ,
mais pour comprendre voici un peu d'histoire de cette ville de TROO :

Trôo est une commune française, située dans le département de Loir-et-Cher et la région Centre.
La commune de Trôo est située à 7 km à l'ouest de Montoire chef lieu de canton et à 25 km à l'ouest de Vendôme, sous-préfecture. Elle est à peu près équidistante des villes de Blois, Tours et Le Mans. De Paris (200 km), on se rend à Trôo en voiture par les autoroutes A10 ou A11, ou par le TGV (Montparnasse Vendôme en 42 min).

Trôo est une ancienne cité troglodytique construite sur un coteau de tuffeau qui domine la vallée du Loir.

Sa situation privilégiée, son élévation de 60 mètres au-dessus de la vallée et un réseau complexe de galeries souterraines creusées dans le tuffeau en firent un site défensif de premier ordre.

Au XIIe siècle, elle était une place forte du Comté du Maine, alors domaine des Plantagenêt. Trôo fut également au Moyen Âge un site religieux important avec statut d'archidiaconé qui couvrait les régions de Trôo et Saint Calais. En 1230, un décret de l'évêque du Mans réduisit Trôo au rang de doyenné qui comptait néanmoins 45 paroisses, 3 abbayes, des prieurés et une vingtaine de chapelles. La cité compte encore de nombreux vestiges de cette époque florissante.

Le Village de TRÔO
En suivant les bords du Loir, Trôo profile à l'horizon les hauteurs de sa falaise. Cette petite ville au long passé historique est la capitale incontestée du troglodytisme en Loir-et-Cher.

La ville s'étage sur trois niveaux distincts. En bas la ville bâtie dont les plus vieilles constructions appartiennent à l'époque médiévale, à l'étage moyen les troglodytes et sur le plateau dominant la vallée, la ville haute et sa collégiale. Le site de Trôo fut habité dès l'antiquité. La cité qui est censée tirer son nom de la prononciation du mot "trou" par les occupants anglais, est très anciennement creusée.

Le village s'étage sur trois niveaux d'habitations distincts. Le niveau supérieur est aujourd'hui occupé par les quelques maisons anciennes qui entourent l'église.
C'est à partir du bas de Trôo que l'on découvrira les curiosités de l'endroit. Les constructions qui suivent aujourd'hui le bord du Loir ne parviennent pas à cacher les nombreuses caves qui trouent littéralement la falaise. L'histoire des lieux nous apprend que l'homme semble avoir occupé le promontoire rocheux dès le néolithique. C'est seulement avec les premières invasions normandes que les caves semblent faire leur apparition.

La partie qui compte les vestiges les plus anciens est sans doute le chemin dit "Rue haute". C'est sur cet escarpement que s'ouvrait jusqu'à la fin du siècle dernier, l'entrée d'une singulière église taillée dans la falaise. Cette petite chapelle, aujourd'hui détruite, était connue sous le vocable de Saint-Gabriel et attirait à Trôo de nombreux pèlerinages.

Dans la rue Haute, s'ouvrent aussi les entrées de ce que localement on appelle les caforts. C'est à côté d'un lavoir souterrain établi lui aussi dans une grotte, que l'on pénètre dans un très ancien réseau de carrières qui s'enfonce au plus profond de la butte.

Plusieurs fois assiégés, les habitants prirent l'habitude de se réfugier dans ces sombres recoins. Les séjours répétés de la population finiront par désigner chaque endroit du réseau en lui donnant un nom. On trouve ainsi le "grand-dansoir", le "jeu-de-boules", etc... .

(chambres d'hotes )
Les caves de la partie troglodytique de Trôo datent pour la plus grande partie d'entre elles de l'époque médiévale. Creusées pour les plus anciennes d'entre elles au XIe ou au XIIe siècle, elles sont généralement assez profondes.

On trouve l'habitat souterrain dispersé le long de deux escarpements superposés.
Les caves sont souvent spacieuses et bien éclairées. Ici les troglodytes sont encore nombreux, ou plutôt, l'habitat en cave renaît de ses cendres.

Le charme du village et l'enchantement des bords du Loir ont séduit une population de nouveaux troglodytes.

Bien restaurées, idéalement orientées, dotées d'une fantastique vue sur la plaine du Loir, les maisons souterraines de Trôo sont très prisées et leur réfection peut être considérée comme un exemple. Certaines caves, habitées de façon permanente, possèdent aujourd'hui tous les avantages du confort moderne.

Trôo est la capitale du nouveau troglodytisme. Dans aucun autre endroit de France on ne retrouvera autant de caves restaurées et encore habitées bien qu'isolées.

Il faudra, pour retrouver des ensembles aussi importants, gagner les bords de la Loire en n'oubliant pas de bien regarder les coteaux des petites rivières ou affluents du Loir qui contiennent leur part de trésors souterrains.

Trôo est l’un des villages les plus jolis et insolites de France.

Son site et son agencement sont très particuliers : des terrasses étagées, des grottes, des sentiers charmants, des escaliers partout.

Pas vraiment de rues, pas de centre, c’est le mystère qui donne envie de partir à sa découverte.

D’abord son nom : on en trouve la première mention au XIe siècle. L’interprétation la plus courante est trou, allusion aux cavernes qui creusent la colline.

Trôo serait l’orthographe anglaise (Trôo a été occupé par les Anglais du temps des Plantagenêts) ou angevine ancienne.

De nombreux vestiges prouvent son ancienneté et son histoire très riche, les habitations troglodytiques donnent une idée de l’habitat ancien et le réseau souterrain de caves et de galeries rappelle que des périodes mouvementées de notre histoire ont amené les gens à s’y réfugier et à creuser de plus en plus loin.


concert de musiques de l'est dans l'église !


une grille rouillée et la maison derriere qui ferait bien nos beaux dimanches !

Musique celte sur fond de vieille charrette !

chaque année il y a un monde fou pour cette fête de la musique !!!

un amoureux des livres a restauré l'ancien café de la rue , et y a installé un café librairie ,

enfin juste pour le plaisir si on lit ce qui est affiché :

très drôle !
cependant on sait que certains débats autour d'un thème y ont lieu parfois ,je vous dis : juste pour le plaisir c'est ça la belle vie !


et même si vous vous rendez à Troo un autre jour que lors de leur fête de la musique ( qui a lieu toujours le week end précédant le 21 juin ) , vous vous régalerez au dédales des ruelles , en n'oubliant pas de lire le nom des plaques de rues , d'observer ces jolies maisons atyiques et leur si beaux jardins ,

(quel beau de rue !! )
nous avons remarqué que cette année quasiment plus de maisons n'ouvraient leurs portes , ce que nous avions observé les années passées : pietinement des fleurs , gens impolis et non respectueux etc etc sont surement la motivation de ces habitants , enfin on suppose , c'est bien dommage , et bien malheureux que plus personne ne respecte rien !moralité les portes se sont refermées !

on peut visiter aussi deux caves , l'une retracant le mode de vie des habitants d'autrefois , et l'une représentant une habitation telle qu'elle était quand les habitants creuserent les roches !


et pour finir regardez cette petite main cachée sous le papa chanteur !!!

trop mimi !!!